Les autorités du Second Empire et la République envoient à Angoulême des toiles primées dans les salons parisiens. Ces oeuvres sont tout d’abord conservées dans les greniers de l’Hôtel de ville de l’époque, dont les bâtiments ont aujourd’hui disparu.
Le 15 août 1869, un musée est ouvert au public dans une des salles du rez-de-chaussée du nouvel
Hôtel de ville

