GiovanniVerrazanoGiovanni da Verrazano (francisé en Jean de Verrazane) est un explorateur florentin né aux environs de 1485 et mort en 1528 aux Antilles.

Plusieurs hypothèses sont proposées pour ses ascendants. On a écrit que Giovanni était le fils de Piero Andrea di Bernardo da Verrazzano et de Fiametta Capelli, d’une riche famille florentine, et qu’il était né au Val de Greve près de Florence. Une autre hypothèse est proposée : il serait le fils d’Alessandro di Bartolommeo da Verrazzano et de Giovanna Gadagne, mariés en 1480 à Lyon.

Il se destine à une carrière de grand navigateur. Verrazano aurait participé à l’expédition aux Terres Neuves du Dieppois Thomas Aubert en 1508 comme capitaine d’un second vaisseau. En 1517, il est au Portugal et en Castille et associé à Fernand de Magellan.

En 1523, il est missionné par le roi François Ier pour explorer la zone comprise entre la Floride et Terre-Neuve, afin d’y découvrir un accès donnant sur l’océan Pacifique. Il part du Havre, en France, longe la côte espagnole et, après deux faux départs, quitte Madère le 17 janvier 1524 à bord d’une caravelle pour traverser l’Atlantique en compagnie d’une cinquantaine d’hommes. Il accoste près de Cap Fear le 1er mars 1524. Au nord, Verrazano découvre la baie de New York, qu’il nomme « Nouvelle-Angoulême ». De retour après six mois de voyage, Verrazano prépare un nouveau départ pour trouver un passage vers l’Asie. Cependant ses navires sont réquisitionnés pour faire la guerre et la capture de François Ier à la bataille de Pavie met mit fin à ce projet.

Pendant la captivité du roi de France, Verrazano fréquenta les cours du Portugal et d’Angleterre. Au printemps de 1526 Verrazano, de retour en France, entreprend un nouveau projet. En juin 1526 Verrazano quitte de nouveau les mers d’Europe avec son frère Girolamo et trois navires pour tenter de passer le Cap de Bonne-Espérance. Une tempête et une mutinerie empêchèrent les frères Verrazano de progresser et ils remontent la côte d’Afrique pour se rendre au Brésil avant de rentrer en France en septembre 1527.

Un dernier voyage en 1528, raconté par Girolamo da Verrazano, les mena aux Antilles où Giovanni aurait trouvé la mort auprès d’indigènes anthropophages.

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