L’Emoi Photographique – expos à l’Hôtel Saint Simon

Pour le 11ème festival « L’Emoi Photographique », l’hôtel Saint Simon accueillera les expositions de Cush Mok, Timothée Falcucci, Morel, Dominique Agius, Jean-Michel Delage, Marié Debitus.
Inauguration des expositions aura lieu le le Samedi 6 Avril à 15h.

Cushmok – Si demain je pouvais revivre hier
Cette exposition est une autofiction narrative basée sur des souvenirs d’enfance jusqu’à l’âge de 12 ans au Niger. Cette œuvre ne repose pas sur des images réelles ou des photographies, mais sur des souvenirs personnels, transcendant la réalité de l’époque.
L’œuvre se compose de deux séries d’images, toutes créées à l’aide d’outils d’intelligence artificielle. La première série utilise l’IA Midjourney pour générer des représentations des souvenirs d’enfance de l’auteur, tandis que la seconde série s’appuie sur des photographies d’enfance, argentiques, modifiées et étendues par l’IA Adobe Firefly.
Pour cette exposition, CushmoK crée une installation dans une pièce sombre où les images sont accrochées au mur, parmi des notes manuscrites, des dessins, des documents, des objets… les visiteurs plongent dans cette mémoire révélée à la lumière de leur téléphone.
CushmoK explore à travers cette installation la notion d’ambiguïté dans la représentation des souvenirs et l’impact des images artificielles sur la perception des réalités, présentes et passées. Le projet vise à plonger dans la subjectivité de la mémoire, reflétant la perspective d’un homme de 50 ans sur son enfance.

Timothée Falcucci – 1968-2018
 » Mon père, en école de photo sur Paris, a pris des clichés argentiques de la révolte de Mai 1968. J’ai vu 2 fois ces tirages dans ma vie. Je me souvenais vaguement des pavés, de la foule, de policiers et de voitures renversées. 50 ans après, j’ai pris des photos des Gilets Jaunes en décembre 2018. Au bout de quelques mois, le souvenir des clichés de mon père refit surface dans mon esprit.
Est-ce que les photos de mon père peuvent correspondre à celles que j’ai capturées ? »
https://tempsdexpo.com/photographe-2023-timothee-falcucci/

Romain Thiery – Requiem pour pianos
Cette exposition amène une réflexion sur notre futur à travers la recherche afin de restituer des pianos volés par le régime nazi.
https://romainthiery.fr/requiem-pour-pianos/

Anthony Morel – Ici commence la Voie Sauvage
Utilisation de la photographie pour se préparer, pour proposer un chemin alternatif, pour vivre en harmonie avec soi-même.

Dominique Agius – Corium
« Une série composée de tirages uniques au cyanotype dont l’aspect est proche des carnets de croquis des maîtres du dessin et de la sculpture. La particularité de cette série repose sur le support employé. Les tirages sont réalisés sur de la peau naturelle. C’est une mise en abîme du corps sur le corps. Une représentation d’autoportrait authentique et originelle au sens épidermique du terme.
Ces autoportraits sont une narration intime visant à documenter mon enveloppe charnelle avant une intervention chirurgicale en vue d’une perte de poids drastique. »
https://www.da-focus.com/corium

Jean-Michel Delage – Photographe en 1920, une enquête.
Le photographe Jean-Michel Delage, originaire d’Angers, s’est lancé dans une passionnante enquête à partir d’un riche fonds photographique anonyme datant des années 1920.

Marie Debitus – Nan saidesu ka ? (Quel âge as-tu ?)
L’humanité devient sujet d’étude pour l’artiste qui interroge les paradoxes humains dans sa course à la consommation ou la modernité et la conservation de son patrimoine.

Revenir en haut de page